L’Herbier Nationale des Comores en collaboration avec le CIRAD et la COI, organise une formation de renforcement de capacité sur l’utilisation de l’application Pl@ntnet aux Comores. C’est une formation régionale qui vise à former des enseignants chercheurs et des institutions qui œuvrent sur la conservation de la biodiversité aux Comores ainsi qu’à Madagascar.

Date et lieu : du 10 au 12 Juillet 2018 à l’hôtel Retaj
Formateur : L’équipe du CIRAD
Financeur : COI Biodiversité
Partenaire : Direction Générale de l’Environnement et des Forêts
Bénéficiaires : Enseignants chercheurs des universités Comores et Madagascar  et des institutions de recherches

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SYAH Comores

L'atelier post cop21 pour les jeunes a été organisé par l'ONG Syah Comores  le 09 juillet 2016 à la Faculté des Sciences et Techniques de l'Université des Comores, à Moroni.L’objectif était de sensibiliser la jeunesse comorienne de la problématique du changement climatique, des enjeux qui reposent sur l’accord de Paris et de leur permettre d’apporter leur propre opinion. Une dizaine d’organisations de la jeunesse de la société civile représentée par une cinquantaine de jeunes y ont pris part. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les discours du Doyen de la Faculté des Sciences & Techniques et du Directeur Général de l’Environnement et Forêts de l’Union des Comores.

L’atelier a été clôturé par une présentation de projets ayant un lien avec le changement climatique, conçus par les participants lors de la session de travail.

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Formation de formateurs en droit sur les AMP dans l’océan Indien occidental

La région de l’Afrique orientale et australe et océan Indien (AOA-IO) comprend des Etats côtiers et insulaires abritant des écosystèmes très vulnérables. Sa biodiversité, particulièrement riche en espèces endémiques, s’est dégradée au fil des années sous la pression anthropique.

Le projet Biodiversité, financé par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par la Commission de l’océan Indien (COI) pour une période de 5 ans, a été conçu pour les Etats côtiers et insulaires de l’AOA-IO pour assister les pays dans le renforcement de capacité des parties prenantes à tous les niveaux afin de gérer efficacement et durablement la biodiversité.

Dans ce contexte, deux (2) sessions de formation de formateurs en droit sur les Aires Marines Protégées (AMP) dans l’océan Indien occidental sont organisées. La première se tiendra aux Seychelles du 26 au 30 septembre 2016 qui se fera en anglais et se destine aux participants du Kenya, Maurice, Seychelles et Tanzanie. La seconde se déroulera à Madagascar du 31 octobre au 4 novembre 2016. Cette session se fera en français pour les participants des Comores, Madagascar et Maurice.

L’objectif de cette formation est le renforcement de capacité des nationaux issus des pays bénéficiaires du projet pour améliorer la compréhension de l’importance des lois relatives aux AMP, la mise en œuvre de ces lois dont la mise en vigueur des dispositions et la gouvernance. Cet objectif se réalisera à travers la formation de professionnels du secteur environnemental/AMP, des ministères concernés, des départements pertinents d’universités et de personnes issues de la profession légale se spécialisant dans les lois environnementales sur les AMP. Une fois renforcés, les bénéficiaires de cette formation devront pouvoir former à leur tour un large éventail de parties prenantes.

Places disponibles :

Pour chaque session, vingt-cinq (25) places seront disponibles. Tous les frais afférents à cette formation seront pris en charge par le Projet COI-Biodiversité.

Candidature

Le dossier de candidature sera composé :

  • d’une brève lettre d’intérêt, retraçant le poste du candidat, mentionnant la session pour laquelle il postule et mettant en avant sa motivation pour la participation à la formation, doit être envoyée à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en mettant en copie  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..';document.getElementById('cloak76bda53cd4015b12ff632232e7894570').innerHTML += ''+addy_text76bda53cd4015b12ff632232e7894570+'<\/a>';
  • du profil du participant dûment complété par le candidat. Le document est disponible en français et en anglais au lien suivant :  http://www.commissionoceanindien.org/activites/biodiversite/
  • d’une lettre d’autorisation de l’autorité de tutelle pour participer à cette formation

Dates limites

  • Seychelles – 31 août 2016
  • Madagascar – 15 septembre 2016

http://www.commissionoceanindien.org/activites/biodiversite/

http://www.wiomsa.org/

http://www.unisey.ac.sc/

Des chercheurs, des professionnels, des responsables gouvernementaux, des consultants, des gestionnaires, des étudiants et d'autres personnes intéressées à la télédétection et Système d’Information Géographique sont invités à soumettre des résumés et des documents pour les présentations orales ou sous forme de poster aux organisateurs de la conférence d’AARSE 2016 à Ouganda, Kampala.

Pour plus d’informations:  http://aarse2016.org/call-and-submission-abstracts

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Gérer d'une manière rationnelle les ressources naturelles d'un pays, signifie à priori une évaluation précise du bilan du patrimoine naturel, de l'habitat d'origine animale ou végétale, des espèces indigènes, endémiques, rares, menacées d'extinctions ou envahissantes. Cette biodiversité implique l'établissement d'un inventaire le plus exhaustif possible. 

Or toutes les études antérieures ou actuelles sur la flore des Comores convergent sur le fait que celle-ci demeure peu connue. Les plus récentes études montrent qu’elle est très menacée de disparition en raison d’une forte pression anthropique due d'une part à la demande incessante des terres cultivables et à la diversification de l'utilisation du bois et d’autre part à l’introduction et au développement de certaines espèces exotiques sous formes des pestes végétales. Déjà en 1990 Pierre VÉRIN tire cette sonnette d’alarme: “Aujourd’hui les formations secondaires n’existent que sous formes des lambeaux résiduels qui reculent  sans arrêt devant la hache du bûcheron et le feu du défricheur ” (VÉRIN, 1990).

Ainsi avoir une Bibliothèque de référence comportant l’ensemble des espèces végétales  existantes aux Comores contribuera à son étude, sa conservation ; sa protection et  son exploitation de manière rationnelle.

mai 2007

Andilyat Mohamed Abdérémane

Enseignante en Biologie et écologie végétale à l’Université des Comores